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Economie

le nombre de tests de dépistage repart fortement à la hausse


Après plusieurs mois consécutifs de baisse, la demande de tests RT-PCR et antigéniques a bondi de plus de 15% la semaine dernière.

Le froid est là, les contaminations remontent, et l’appétit des Français pour les tests aussi. Alors que plus de 20.000 nouveaux cas ont été dénombrés ce mardi, la courbe représentant le nombre de tests effectués chaque semaine est repartie à la hausse, la semaine dernière. Selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), rattachée au ministère de la Santé, 2,1 millions de prélèvements ont été validés du 8 au 14 novembre.

La demande a surtout bondi entre dimanche 7 et lundi 8 novembre, de 14% en un jour, repassant au-dessus de la barre des deux millions. Sur une semaine, la hausse s’établit à un peu moins de 16%. À noter, il s’agit de la première fois que le nombre hebdomadaire de tests augmente depuis mi-août. Autre signe de la montée en charge des tests, plus de 450.000 prélèvements ont été validés le 12 novembre, un nombre renforcé sans doute par le jour férié de la veille. Un chiffre aussi élevé n’avait pas été atteint depuis le déremboursement des tests, le 15 octobre.

La hausse est principalement portée par les tests RT-PCR, et notamment ceux salivaires, «en lien avec la rentrée scolaire», analyse la Drees. Le nombre de tests repart à la hausse dans toutes les tranches d’âge, et de manière spectaculaire pour les 0-15 ans, qui ont repris le chemin de l’école, et les 26-65 ans.

Questionnements sur la fin de la gratuité

En théorie, les tests ne sont plus pris en charge depuis mi-octobre. Dans les faits, cependant, ils restent remboursés dans l’écrasante majorité des cas, qu’il s’agisse des personnes vaccinées – soit plus des trois quarts des Français – et des personnes âgées de moins de 12 ans – soit près de 9 millions de personnes supplémentaires. S’ajoutent à ces cas les personnes non vaccinées mais disposant d’une prescription médicale, ou les personnes identifiées comme cas contact à risque.

Mais, alors que les contaminations repartent à la hausse et que la cinquième vague s’installe dans l’Hexagone, des voix appellent à revenir sur la fin de la gratuité, arguant que cela permettrait de renforcer le suivi de l’épidémie. La demande a notamment été portée par Jean-Luc Mélenchon, sur TF1, mercredi soir : «pour l’instant, ceux qui sont vaccinés, vous pouvez faire le test gratuitement, mais si vous ne l’êtes pas, vous ne pouvez pas le faire…mais on s’en fout de savoir qui est vacciné ou pas, ce qu’on veut savoir, c’est qui est malade ou pas», a lancé le candidat à la présidentielle.

Cette piste a toutefois été écartée jusqu’à présent par l’exécutif. Au sortir du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement a confirmé qu’il n’était «pas prévu de revenir» sur le déremboursement. «Ce n’est pas à la solidarité nationale» de payer les tests des personnes souhaitant valider leur passe sanitaire pour aller au cinéma, au théâtre ou au restaurant, a cinglé Gabriel Attal.



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