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Economie

le nombre de tests de dépistage s’est effondré de moitié en un mois


La semaine dernière, un peu plus de deux millions de prélèvements ont été validés. Il s’agit du nombre le plus faible depuis mi-novembre 2021.

Avec le retour des beaux jours, l’accalmie dans les laboratoires et pharmacies se poursuit. En un mois, d’après les données de la Drees, rattachée au ministère de la Santé, le nombre de tests de dépistage du Covid-19 s’est effondré de moitié. En baisse de plus de deux millions, celui-ci atteignait 2,02 millions seulement du 25 avril au 1er mai inclus. Son niveau le plus faible depuis mi-novembre 2021.

Sur ce total, la moitié – 53% – était des tests antigéniques, précise la Drees. Le recul aurait pu être plus marqué encore, pour des raisons de calendrier : il est «atténué par le fait que le caractère férié du lundi de Pâques 18 avril avait pesé sur le nombre de tests pratiqués la semaine précédente (contrairement à la fête du Travail, tombée un dimanche, qui a peu joué sur le nombre de tests validés cette semaine)».

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La baisse de la demande de prélèvements est marquée dans toutes les classes d’âge, et plus particulièrement chez les mineurs, où le recul atteint 22% par rapport à la semaine précédente. Le nombre de tests antigéniques régresse également dans l’ensemble de ces tranches. Autres indicateurs en baisse, la semaine dernière, le nombre quotidien de tests validés par un professionnel de santé n’a jamais dépassé le cap des 500.000, pour la première fois depuis début mars. Et, le 1er mai, 69.000 prélèvements ont été réalisés, le nombre le plus bas depuis… mi-octobre 2021.

L’ensemble des éléments soulignent un retour progressif aux niveaux pré-Omicron. En fin d’année, ce variant particulièrement contagieux avait fait bondir le nombre de contaminations, déclenchant une ruée vers les laboratoires et pharmacies. En janvier, plus de 45,7 millions de tests avaient été enregistrés, un nombre trois fois et demie plus important que celui observé en avril, à titre de comparaison. De quoi mettre toute la filière sous pression.

Dernièrement, le gouvernement a pris acte de la décrue de l’épidémie, alors que le nombre quotidien de cas est en baisse continue depuis plusieurs semaines. L’amélioration actuelle «doit nous permettre d’adapter nos règles et d’adapter notre dispositif dans les semaines à venir», a déclaré le porte-parole de l’exécutif, Gabriel Attal, mercredi. Quelques jours plus tôt, dans les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron avait ouvert la porte à une réintégration des professionnels de santé non-vaccinés contre le Covid-19, suspendus depuis plusieurs mois. «Vis-à-vis des autres soignants qui se sont fait vacciner, qui ont fait l’effort aussi, déontologique, qui a été porté par les ordres médicaux, on ne peut pas, alors qu’il y a encore des cas, réintégrer tout de suite», s’est-il justifié.


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