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Economie

PowerZ, un jeu pour apprendre aux enfants


Le premier chapitre de ce jeu éducatif est disponible dès ce lundi. Il s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans… et à leurs aînés.

C’est un monde virtuel qui devient réalité… ou presque. Ce lundi, le premier chapitre de PowerZ est lancé. Ce jeu éducatif est sorti tout droit de l’imagination bouillonnante d’Emmanuel Freund. Ce père de deux jeunes enfants, créateur de start-up, a imaginé un univers de jeu vidéo dédié à l’apprentissage. Il s’est entouré d’une équipe de pédagogues, de conseillers, a reçu un appui financier d’Hachette, bénéficie d’un partenariat avec Bayard… Et après plusieurs mois de nuit blanche, c’est le jour J.

Comme dans tout jeu de plateau, il y a un scénario, une quête à accomplir. À ceci prêt qu’il ne s’agit ni de combats, ni de constructions aléatoires sur des îles, mais d’un véritable parcours initiatique pour découvrir un monde peuplé d’animaux, de chimères… et pour apprendre. «Ce premier chapitre se joue en deux heures environ, pour le faire du début à la fin, puis l’enfant pourra rester deux ou trois heures de plus, pour approfondir des connaissances», explique Emmanuel Freund.

Lors de ce premier épisode, le joueur crée «sa» chimère, un petit animal aux allures de dragon mignon, qui l’accompagnera partout. «Ce chapitre est dédié à l’accueille des enfants, pour qu’ils aient envie de revenir et de continuer à jouer et apprendre». L’aspect ludique est soigné, on en oublierait presque la pédagogie, avec du calcul mental, de la reconnaissance de suites logiques, quelques mots dans des langues étrangères, dont l’Anglais et de l’Allemand. À cela viennent s’ajouter trente mots de vocabulaire «rare» en Français à collectionner pour aider les enfants à développer leur langage. «Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, donc il faut les mots pour le dire», rappelle Emmanuel Freund. Les enfants peuvent cliquer sur le mot pour en obtenir la définition s’ils ne les comprennent pas. «Les tests que nous avons menés montrent qu’ils effectuent la démarche».

Musique classique et vocabulaire soigné

«Nous avons soigné l’expression, avec des personnages qui se vouvoient, emploient le passé simple, l’imparfait», ajoute Emmanuel Freund, soucieux de sortir d’une logique de nivellement vers le bas et de ne pas céder à la facilité. Soucieux de parfaire la culture générale de tous, PowerZ aborde des thématiques éclectiques, avec une introduction au langage des signes, au solfège, la présentation de sept chefs-d’œuvre de la musique classique dont le premier mouvement de la cinquième symphonie de Beethoven, un peu de yoga et une initiation à la mythologie grecque.

La quête totale du jeu, qui ne se comprend pas tout à fait dans ce chapitre, est d’entrer dans Babylone. Pour cela, il faudra se déplacer d’île en île, chacune ayant une spécificité, jusqu’à avoir un niveau suffisant pour entrer dans la cité des connaissances. La prochaine île, c’est-à-dire le prochain chapitre, devrait sortir le 15 mars.

Emmanuel Freund pari sur un «modèle économique libre». Le jeu est accessible gratuitement et ceux qui désirent contribuer à son développement peuvent verser leur écot, jusquà 10 euros par mois. Le jeu se trouve powerz.tech. Le site permet de télécharger le jeu et l’application pour les parents qui permet d’éventuellement suivre la progression des enfants. Il se joue sur PC et Mac. Un développement sur iPad et Switch est prévu.



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